Film n°1268: Camping 3

Publié le par egeay

FILM n°1268          CAMPING   3                                                                     

le 29/06/16             La toile craque comme celle de la chaise › 

  FRANCE                       š                               

  Comédie

  BUXEROLLES – Méga CGR                                               

Histoire:

Comme chaque été au Camping des Flots Bleus, se retrouvent pour leurs vacances les habitués qui se sont liés ensemble. Mais, cette fois, P. Chirac emmène avec lui, de Dijon, 3 jeunes qui devront camper avec lui

 de: F. Onteniente  

avec : F. Dubosc ( P. Chirac ),

         C. Brasseur ( Jacky ),

         A. Duléry ( Paulo ),

        M. Demongeot

violence :   un peu     -  š    humour :   un peu     -  š   salle : 95% de la salle š  - tarif :4.00€ 

                                                      Côte d’amour : 2

Commentaires:

Il n’y a pas que les habitués des Flots Bleus qui répondent présent à chaque sortie de « Camping » : les fidèles de la série se laissent prendre à l’appel du pied de Dubosc, surtout en ce jour estival de fête du cinéma. La plus grande salle du complexe est réquisitionnée. Certes, nos protagonistes en tongue nous font aisément baigner dans leurs eaux bleues et projeter sur leur terrain de purs vacanciers ayant dressé leurs tentes pour la circonstance. Cependant, hormis les additions d’amourettes d’été, aucun fil rouge ne se distingue de l’ensemble de cette suite montée sur pièce afin d’hameçonner du poisson frais. Onteniente tire sur la corde – ou plutôt le filet- raide en ce sens que l’existence de ce 3ème volet ne repose que sur la base des succès populaires des 2 épisodes précédents ! Certes, le personnage de Jacky est retombé en enfance et on redécouvre les émois des jeunes étalons gonflés et partagés de timidité et de culot à la fois ! Malheureusement, la machine s’emballe trop et très vite et la trame, faute d’intrigue, part en vrille. Jugnot qui fait office de la grande vedette confirmée et toute trouvée pour égayer et tenir corps à un scénario plutôt léger, voire olé-olé, nous rejoue les numéros de fou à lier, tel qu’il l’incarnait jadis dans le « Père Noël est une ordure » ou encore dans la série des « Bronzés ». La démonstration tourne au pathétique malgré lui, dans la mesure où on le voit venir d’une part, et, d’autre part, l’histoire n’offre plus que cette ressource de l’hystérie du Bronzé au prix d’un shoot à l’encontre de sa conscience, ressort comique déjà largement éculé dans bon nombre de longs métrages dont le + récent est « Five ». Les maillots des estivants sont maintenant décousus et fort élimés, si bien qu’ils ne laissent transparaître que des languettes nullissimes !!!

Cotes d'appréciation:

Réalisation : 3-                        Interprétation :    3-                         

Scénario :     1                          Affiche :              2+

Dialogues :   2                         Décor :                3+                           

Montage :     3                         Photo :                3+                         

Son :             3+                       Effets spéciaux : HC

Costumes :   3-                        Musique :             2+                          

 

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Publié dans ciné

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