Film n°1269: Braqueurs

Publié le par egeay

FILM n°1269          BRAQUEURS                                                                     

le 29/06/16             Prétexte au « Go-fast »› 

  FRANCE                               š                             

  Policier

  BUXEROLLES – Méga CGR                                     

Histoire:

4 talentueux braqueurs essaient de gérer leurs vies privées comme ils le peuvent. Le frère de l’un d’entre eux commet une erreur en vendant leurs armes à des dealers. En échange, ceux-ci exigent leur action

de: J. Leclercq  

avec : S. Bouajila ( Yanis ),

           G. Gouix ( Eric ),

           Y. Hajdi ( Nasser ),

            K. Carina,

            Kaaris

violence :   beaucoup    - š    humour :  aucun     -  š   salle :  5% de la salle š-   tarif :4.00€ 

                                                      Côte d’amour : 2-

Commentaires:

Un scénario invraisemblable qui naît d’une affaire familiale au sein d’une confrérie semble tout droit sortir d’une confection forcée, voire poussive. Surtout, il donne prétexte à une liaison entre braqueurs et dealers, comme si on pouvait les différencier en communautés spécifiques, tels des phénomènes indépendants se formant sui generis sans relation analytique, se ghettoïsant même en banlieues ! On peine déjà à croire qu’en tels ancrages, 2 mondes, voire 2 ethnies, se forment en s’ignorant alors qu’ils proviennent de la même souche…probablement, en s’inspirant des rapprochements hétéroclites du cinéma américain ( Batman vs Superman, Freddy vs Jason par exemple ), notre cinéma national semble s’y fondre si l’on s’en tient à ce numéro qui met en scène, + pour le spectacle que pour la pertinence, des actions musclées et enchaînées dont la diligence entraîne un certain suspens haletant. Les motifs qui s’efforcent de prendre racine dans la sociologie de ses personnages ( le grand frère impavide, le benjamin benêt et la mama nerveuse mais en proie exposée à la prise d’otage ) ne convainquent guère d’un très grand réalisme, sinon d’une machination de farce-et-attrape pour causer des torts et des péripéties aux conséquences pratiques, et ce malgré la vivacité des actions et des images retouchées de telle sorte à susciter une impression de vie courante ou familière. Finalement et sans tarder, le long métrage s’alite dans des séries de tueries, de courses-poursuites et de règlements de compte trahissant la véritable intention derrière le produit. Quelle barbe !!!

Cotes d'appréciation:

Réalisation :  2                         Interprétation :     3                           

Scénario :     2+                        Affiche:                1+

Dialogues :   3+                        Décor :                2-                          

Montage :     3                          Photo :                3+                         

Son :             3                          Effets spéciaux : HC

Costumes :   3-                        Musique :             3+                          

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Publié dans ciné

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