Film n°1264: Le secret des banquises

Publié le par egeay

FILM n°1264          LE   SECRET   DES   BANQUISES                                                        

le 28/06/16             A en devenir « pingouin » ! › 

  FRANCE                             š                           

  Science-fiction/Romance

  BUXEROLLES – Méga CGR                                            

Histoire:

Le professeur Quignard et son équipe de chercheurs étudient la PPM, une protéine immunisante produite par le pingouin. Christophine, thésarde venue à ses côtés, décide de devenir le cobaye du professeur

de: M. Madinier

avec : G. Canet ( Pr Quignard ),

          C. Le Bon ( Christophine ),

           A. Le Ny ( Nadine ),

          D. Chapelle

violence :   un peu    - š    humour :    un peu     - š   salle :  10% de la salle š-   tarif :4.00€ 

                                                      Côte d’amour : 2+

Commentaires:

Le conte prend le pas sur la réalité, celle du monde de la compétition et de l’émulation, de la recherche au plus près des particules fondamentales de la vie. Bref, la passion et l’imaginaire, les sentiments et la création dépassent la froide raison scientifique, protocolaire et opératoire. Telle serait alors la leçon du film qui sort de la chrysalide du laboratoire glacial à souhait pour s’immerger dans les eaux calmes et polaires de la banquise dans lesquelles le côté animal de l’être humain lui permet de nager dans son bain idéal en ce sens qu’il est fusionnant et romantique. Loin des tensions et des spéculations auréolées par un prix, même le plus noble qui soit, les 2 tourtereaux de l’Alaska retournent à leur paradis blanc, à leur unité première et androgynique. Cependant, le paradoxe demeure en ce sens que ce tableau idyllique n’est que le résultat de l’évolution scientifique elle-même ! Est-ce alors la visée eschatologique de la science : chercher ou sonder les profondeurs de la nature humaine pour la faire évoluer vers l’idéal de l’union biologique, nécessairement animale ? Madinier nous le laisse à croire. Si le dénouement du film relève d’un délire imaginaire et fantasque, elle parvient habilement à jouer sur l’ombre et la lumière, à monter des scènes qui nécessitent une pondération variable entre elles et à construire un cadre, un décor et un cadrage qui permettent de saisir sans mal et avec différenciation la chaleur et la froideur des rapports humains, le tout agrémenté d’une pincée d’humour opportun. Néanmoins, les interprètes ne sont pas assez investis dans leurs rôles, pourtant propices à des élans plus expressifs, plus charismatiques. Le conte reposant sur l’hybridation et transcendant son contraire aboutit à une dialectique bien nœud-noeud pour être acceptable

Cotes d'appréciation:

 

Réalisation : 3                          Interprétation :      3-                         

Scénario :    2+                         Affiche :                2

Dialogues :   3                          Décor :                 3+                          

Montage :     3                          Photo :                 3+                         

Son :             3                          Effets spéciaux : HC

Costumes :   3+                         Musique :             3+                          

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Publié dans ciné

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