Film n°1222: Le Labyrinthe 2 : La Terre brûlée
FILM n°1222 LE LABYRINTHE 2 : LA TERRE BRÛLEE
le 08/10/15
USA
Science-Fiction
BUXEROLLES – Méga CGR
Histoire:
Thomas et les autres Blocards sont enfermés dans les laboratoires de WICKED, seul pouvoir en place depuis que la Terre fut dévastée par la Braise. Ils vont devoir leur échapper, mais pour errer hors des murs…
de: W. Ball
avec : D. O’Brien ( Thomas ),
K. Hong Lee ( Minho ),
A. Gillen ( Janson ),
K. Scodelario ( Teresa )
violence : beaucoup - humour : aucun - salle : 60% de la salle - tarif :6.20€
Côte d’amour : 4-
Commentaires:
Fidèle à l’esprit de synthèse des différents genres de la SF du 1er opus, la suite en est un digne successeur : cette fois, nous assistons à un panachage de « The Island » pour la réduction à l’état de cobayes considérés comme banques d’organes et de substances biochimiques au profit d’une grosse puissance, et de films de zombies et de territoires dévastés, croisés entre « Je suis une légende », « REC » et « Sunshine ». Les galeries souterraines aux êtres retirés des murs renvoient au récent « Catacombes » et la rébellion de la scène finale semble évoquer celle des humains dans la série des « Terminators ». D’ailleurs, cette fin ( d’épisode de transition, plus exactement ) est la séquence la plus confuse du film entre conciliation des ennemis et traîtrise interne. Tout le monde ne meurt pas, même touché, afin de préserver le dénouement qui aura lieu lors de la queue ( de poisson !? ) d’une trilogie commerciale. Nous nous doutions que les rescapés du labyrinthe n’étaient pas entre de bonnes mains : leur évasion paraît être la conséquence logique de leur recherche, non plus de vérité, mais de liberté. Seulement, le long métrage tombe inéluctablement dans le développement linéaire que les situations étroites ( qui rappellent celles du véritable labyrinthe référentiel du début ) et les sauvetages extrêmes sauvent eux-mêmes de la monotonie. La mode, depuis le dernier Mad Max, est au road-movie avec pour issue le retour aux sources par amour d’un idéal ou de proches. La synthèse est bien mesurée, mais la constante fuite en avant risque de faire fuir elle-même...
Cotes d'appréciation:
Réalisation : 3- Interprétation : 3+
Scénario : 3-
Dialogues : 3+ Décor : 3+
Montage : 3+ Photo : 4
Son : 4
Costumes : 3+ Musique : 3