Film n°1216: Daddy cool

Publié le par egeay

FILM n°1216       DADDY  COOL                                                                              

le 05/09/15         C’est l’intérêt de dadais qui coule ! ›

  USA                                š                          

  Drame psychologique

  BRESSUIRE – Le Fauteuil rouge                                     

Histoire:

Diagnostiqué bipolaire ou maniaco-dépressif, Cameron Stuart se doit de garder ses 2 filles dans la mesure où sa femme a repris ses études à New York. Ainsi, nous assistons à l’évolution de la maladie du père…

 de: M. Forbes  

avec : M. Ruffalo ( C. Stuart ),

          Z. Saldana ( Maggie ),

          I. Wolodarsky ( Amélia ),

          M. Gould

violence :   un peu    -   š    humour :    un peu   - š   salle : seul dans la salle š -  tarif :8.50€ 

                                                      Côte d’amour : 2

Commentaires:

Sujet médico-social déjà traité dans « Mr Jones », le cas de trouble bipolaire, alternant excitation ou irritabilité maniaques et phases de dépression paralysante, se veut plus approfondi et surtout plus réaliste que les manières trop stéréotypées du personnage incarné d’antan par R. Gere. Cependant, si Ruffalo s’avère être, une fois de plus, un ogre de l’interprétation juste, « Daddy cool » n’atteint pas l’intensité scénique de la première référence citée. D’abord, les protagonistes sont restreints dans un foyer qui leur sert de huis clos. La caméra ne s’attarde guère sur les détails du prétendu désordre. Aussi, l’euphorie du personnage principal n’a rien à voir avec l’explosion soudaine de Gere, ainsi que les moments de dépression quasiment nulle dans le cas troublé de Ruffalo, à l’exception du début du film le montrant dans une position fœtale et régressive juste après sa mythomanie qui le forçait à se confondre avec Jésus-Christ. Ainsi, le démarrage était fort prometteur nous indiquant un traitement réaliste du cas clinique, appuyé par des images évoquant celles que l’on prend en Super 8. Ensuite, les prises de responsabilité qui inaugureront l’intrigue sociale amènent l’acteur central à mettre de l’eau dans son vin, ou, autrement dit, à édulcorer son jeu. D’ailleurs, notons que cette tentative de soigner le patient par la responsabilisation de ses enfants, ancré dans son rôle de père, et par là sa normalisation, est le seul fil directeur du film. Certes, son humeur, en dents de scie, + souvent tournée vers l’excitation que vers l’autodestruction suicidaire ou dépressive, donne le tempo aux relations humaines sur lesquelles l’intérêt du réalisateur se porte. Mais le long métrage n’accuse pas de progression « diachronique » ou construite vers une fin. Certes, la maladie ne demande pas nécessairement une résolution définitive. Mais le scénario souffre, quant à lui, d’un terme différent des étapes qui l’ont précédé. L’histoire tourne en rond, si bien qu’elle peut susciter aisément l’ennui déprimant !..

Cotes d'appréciation:

Réalisation : 2-                        Interprétation :    3+                        

Scénario :     2-                       Affiche :               3

Dialogues :   3+                       Décor :                2-                        

Montage :     2-                        Photo :                 3                          

Son :             3-                        Effets spéciaux : HC

Costumes :   3-                        Musique :             2-                        

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Publié dans ciné

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