Emission n°94: Zulu

Publié le par egeay

 

Emission n°94         ZULU                                                                               

le  20/12/14            Peinture convenue

  FRANCE/AF. DU SUD        š  ›                                   

  Policier

  Nature : Cinéma 

  Sorti en 2013

Histoire:

2 policiers, un noir, un blanc, pourchassent le meurtrier sauvage d’une jeune adolescente. Cette enquête va bouleverser la vie de chacun d’entre eux, en les contraignant à affronter leurs propres démons intérieurs…

de :  J. Salle                                                                          

avec :  F. Whitaker ( A. Sokhela ),

           O. Bloom  ( B. Epkeen ),

           N. Loring ( Marjorie ),

           T. v. Graan

violence :  beaucoup      -     š   humour :  aucun   -    š  diffusé sur Canal+ à š 20h55

                                                      Cote d’amour : 2

Commentaires:

L’investigation dans les milieux sociaux sud-africains a rarement fait l’objet d’un long métrage alors qu’il y a, bien évidemment, matière à étude. Il est alors intéressant de suivre cette intrigue policière qui évolue dans les quartiers pauvres et huppés de Cap Town qui n’ont rien à voir ou à comparer avec les faubourgs londoniens ou new-yorkais. Proche de la mer, Cap Town offre un paysage marin et une longueur de plage sur laquelle vient s’éterniser la caméra de Salle. Son intrigue lui donne prétexte à balayer des horizons sociaux et géographiques à la fois, bien que les figurants ou protagonistes principaux soient plutôt américains que de pure souche sud-africaine. Heureusement que les affaires souterraines ou dissimulées relèvent du trafic local de la drogue relevant lui-même des gangs, structurés comme ils le peuvent, de l’after apartheid. Le film devient alors une fidèle photographie d’une certaine réalité du pays qui doit encore lutter contre la misère et ses conséquences universelles : s’en sortir en s’engageant dans des groupes ou cartels illicites afin de se relever avec de l’argent rapide. Cependant, planté le décor, le cours du film s’évertue à ne s’appesantir que sur les destins de nos héros policiers dont le noir est probe ( comme quoi la dignité est bien confirmée du côté de la black nature ) et dont le blanc est corrompu ( par l’irrésistible came ). Il faut alors croire que le premier est innocenté alors que le deuxième est culpabilisé. Nous ne sommes donc pas sortis du procès national et encore moins des clichés jusqu’ici rebattus. Le fond aurait mérité + de nuances.

Cotes d'appréciation:

Réalisation : 2                          Interprétation :   3                           

Scénario :    3-                         Affiche :             2

Dialogues :   2                         Décor :               3+                         

Montage :    3                          Photo :                3                            

Son :            3                         Effets spéciaux : HC

Costumes :   3-                        Musique :            3-                          

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