Film n°1247: La dream team

Publié le par egeay

FILM n°1247          LA  DREAM  TEAM                                                          

le 01/04/16             Plus familial que people 

  FRANCE                                š  ›                            

  Comédie

  BUXEROLLES – Méga CGR                                     

Histoire:

Maxime Belloc est le meilleur buteur du championnat, mais dans un excès de colère, il se brise la jambe. Son agent lui propose alors de se rétablir chez sa famille dans le Berry. Il accepte et y entraînera des juniors

 de: T. Sorriaux  

avec : M. Sadoun ( M. Belloc ),

           G. Depardieu ( J. Belloc ),

           C. Lauby ( l’agent sportif ),

           J.Dell

violence :   un peu      - š    humour :  un peu     -   š   salle : 15 % de la salle š -  tarif :6.30€ 

                                                      Côte d’amour : 3+

Commentaires:

Le retour aux sources de la légende vivante n’est pas l’objet d’un scénario purement original et, d’ailleurs dans le domaine du foot, de l’envers de son décor et de ses travers, le thème a été auparavant épuisé. Cependant, sans renouveler le genre, le produit de Thomas Sorriaux est de A à Z très bien bouclé : il n’élude rien, ni les frasques liées à un vedettariat trop vite acquis, ni les rapports familiaux complexes et parfois houleux. Certes, la vie très privée des dieux du stade ou du grand écran n’est pas non plus une nouveauté ; déjà Michel Blanc en avait ouvert la porte et la voie par « Grosse fatigue ». Ainsi, si le fond n’est pas vraiment révolutionnaire, la forme possède tous les ingrédients du succès avec des valeurs sûres qui se confondent très bien dans le panorama de la vie prosaïquement communale ou régionale : Depardieu, Timsit ou Lauby apparaissent comme de véritables baroudeurs des milieux sociaux courants. Même si Lauby est constamment endimanchée ou excellemment sapée, elle incarne une professionnelle qui possède un relationnel facile avec les gens plus modestes qu’elle. Surtout, Sadoun s’en donne à cœur joie, ayant eu probablement conscience que ce fut pour lui la chance du « premier » 1er rôle de sa carrière. Il a su aller droit au but et cartonner dans la peau d’un winner en plein ressourcement ou rétablissement. La morale de l’histoire s’avère pertinente : il faut retrouver ses fondamentaux pour remonter la pente. Si les feux du stade, très bien reliés et adaptés par ailleurs aux gros plans pointés sur Sadoun, ne sont que la périphérie des événements du film pour pouvoir comprendre la réelle valeur du buteur, le synopsis, quant à lui, s’appesantit sur le rapport des coachs avec les juniors, puis sur le suspens de la percée d’une équipe d’outsiders, et non sur un fond ambitieux ou parallèle reposant sur la vie du héros du ballon rond ancrée dans le monde très fermé qu’est la planète foot. Ainsi, le tir passe, une fois de plus, à côté du cadre non encore violé de la vie intra-utérine des professionnels du foot, ce qui peut alors provoquer notre déception !

Cotes d'appréciation:

Réalisation : 3+                         Interprétation :     3+                         

Scénario :     3+                         Affiche :                2+

Dialogues :   3+                         Décor :                 3                             

Montage :     3-                         Photo :                  4                          

Son :             3+                        Effets spéciaux :   HC

Costumes :   3+                         Musique :             3+                          

 

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Publié dans ciné

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