Film n°1229: 007 Spectre

Publié le par egeay

FILM n°1229           007 SPECTRE                                                                            

le 12/11/15              Affaire classée

  USA                                          š  ›                        

  Espionnage

  BUXEROLLES – Méga CGR                                    

Histoire:

Retraçant grâce à la veuve Sciarra la terrible organisation secrète, Spectre, James Bond parvient à se confronter à la tête du réseau: Oberhauser. Celui-ci lui jure une vengeance sans faille, mais 007 lui résistera.

 de: S. Mendes  

avec : D. Craig ( J. Bond ),

           L. Seydoux ( M. Swann ),

           C. Whaltz ( F. Oberhauser ),

           N. Harris

violence :     beaucoup    š-    humour :   aucun   - š   salle :  30% de la salle š -  tarif :0.00€ 

                                                      Côte d’amour : 3+

Commentaires:

Ce dernier James Bond débute sur les chapeaux de roue avec une situation à l’extrême comme on les aime : bataille à l’intérieur d’un hélicoptère avec des combattants à bord, au bord du précipice, et le danger imminent que l’engin puisse se crasher dans la foule mexicaine. Le dernier opus de 007 nous met donc d’emblée en appétit et ne perd pas de temps pour les remontées de filières, car aujourd’hui on conçoit les « méchants » structurés en réseau tentaculaire ( image de la pieuvre au générique ) avec à leur tête une sélection de meilleurs agents ou élites : le colosse, au service de son Ignominie, exécute de mains fermes et froides le prétendant à la déchéance de J. Bond, comme quoi, dans les structures humaines distendues, l’affectivité ou la pitié n’est pas de mise, sinon l’efficacité déterminante. Ensuite, le long métrage s’enlise dans un honnête épisode sériel : courses-poursuites en voitures sophistiquées, combat à l’extrême cette fois en train, batifolage avec la James Girl de service qui, dans le style sapé et à la personnalité mystérieuse et ambiguë à dévoiler, ne démérite pas, J. Bond traqué et capturé, pour nous rappeler qu’il appartient à la fébrile nature humaine, qui s’en sort à la dernière minute grâce au gadget providentiel que son acolyte « Q » avait prévu pour lui …tous les poncifs de l’espionnage bondien figurent. Mais, sans y prendre garde, ce dernier scénario, auquel Craig participe encore, glisse et chute dans le dénouement très stéréotypé d’un très médiocre et prévisible numéro de sauve-ta-belle que tu dois d’abord chercher dans l’immeuble prévu à cet effet et qui sert de décor au studio hollywoodien pour les délabrements successifs et les gros dégâts. La lutte finale d’avec un « Leprechaun », comme ennemi diamétral revenu d’où-je-ne-sais-où,  rabaisse considérablement le niveau et de cette production et des épisodes précédents. C’est l’esprit de James Bond qui est ici esquinté et trahi en sa spécificité que l’on espérait préservée jusqu’à l’instant final. Ainsi, ce « 007 » n’est pas le must de la série, mais permet de mieux en comprendre la trame quelque peu prophétique, celle qui relève d’une machination occulte qui contrôle tout agissement de chacun par traçage et caméras omniprésentes suite au puçage, tout dissident pouvant se faire lobotomiser en labo.

Cotes d'appréciation:

Réalisation :  3                          Interprétation :     3+                        

Scénario :     3-                         Affiche :                3

Dialogues :   3+                         Décor :                 4-                        

Montage :     3+                         Photo :                 4                          

Son :            4-                          Effets spéciaux : HC

Costumes :   4                           Musique :             4                          

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Publié dans ciné

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