Film n°1215: Vive les vacances
FILM n°1215 VIVE LES VACANCES
le 01/09/15
USA
Comédie
BUXEROLLES – Méga CGR
Histoire:
Dans l’espoir de renouer des liens familiaux distendus, Rusty Griswold fait une surprise à sa femme et à ses 2 jeunes fils: il souhaite les amener à Walley World, parc d’attraction familial. Mais la route est entravée
de: J-F. Daley et J-M Goldstein
avec : E. Helms ( R. Grisword ),
C. Applegate ( sa femme ),
S. Gisondo ( James ),
L. Mann
violence : un peu - humour : beaucoup - salle : seul dans la salle - tarif :6.20€
Côte d’amour : 3+
Commentaires:
Le jour de la rentrée, visionner un film au titre paradoxal, « Vive les vacances » peut relever de la provocation, mais l’expression me sied bien dans la mesure où je prends actuellement congé ! Donc avec insouciance, j’épouse bien le projet de notre héros des trips hasardeux, le personnage interprété par Helms, le malheureux trituré de la trilogie des « Very bad… » en la matière. Je suis donc avec connivence son périple qui sent le soufre et l’innocence de ceux qui foncent tête baissée avec plus ou moins d’impulsivité. Mais, même si le ciel tombe sur la tête de chacun des membres de la famille, il y a toujours + grave, si bien que nous préservons constamment notre « positive attitude ». Car finalement, le + important n’est pas le terme du voyage, mais le voyage lui-même qui va tourner réellement à lui tout seul à l’épreuve de sensations fortes. A l’instar de la série délirante évoquée auparavant, la réalisation du projet escompté n’intervient pas pour combler le contenu du film : elle n’apparaît qu’à son dernier terme et est largement dépassée par l’enchaînement des événements qui composent ce film, alors que ceux-ci n’en devaient être que la digression ! Cette digression devient le substitut de la substance première et annoncée du film. C’est donc le tour de magie qu’opèrent nos habiles réalisateurs. Surtout, les événements imprévus représentent de véritables gags qui ont l’efficacité de nous faire sursauter de rire, à l’exemple de la scène de la chauffeuse dragueuse qui se prend néanmoins un poids-lourds à grande vitesse. La vraie comédie est donc parsemée de gags bien pincés parce que créatifs. Le danger d’une telle comédie familiale américaine était d’annoncer une série d’embûches malvenues qui auraient été édulcorées pour se plier au « politiquement correct ». Or, le sel de ce numéro est de garder l’esprit du « Very bad » pour éviter la platitude de l’échec !
Cotes d'appréciation:
Réalisation : 3+ Interprétation : 3+
Scénario : 3+
Dialogues : 3+ Décor : 4-
Montage : 3 Photo : 3+
Son : 3+
Costumes : 3+ Musique : 3-