Film n°1212: Ted 2

Publié le par egeay

FILM n°1212     TED                                                                             

le 12/08/15       Le débat n’a pas eu lieu ! › 

  USA                                  š                           

  Comédie

  BUXEROLLES – Méga CGR                                    

Histoire:

Ted s’est mis en couple avec Tami-Lynn, mais, parce qu’il souhaitait adopter, il révèle alors son inexistence humaine au point de remettre en cause son mariage ! Ted engage alors une procédure de justice…

 de: S. McFarlane  

avec : M. Wahlberg ( John ),

          J. Barth ( Tami-Lynn ),

          G. Ribisi ( Donny ),

          A. Seyfried

violence :   un peu    -  š    humour :   un peu   -   š   salle :  20% de la salle š -  tarif :6.20€ 

                                                      Côte d’amour : 3-

 

Commentaires:

Ted, le faux gentil nounours, symbolisant dans le premier volet le ςa pulsionnel, s’est émancipé en Moi s’adaptant au Surmoi culturel afin de se faire reconnaître et assurer sa progéniture ! L’évolution de l’être conscient est la suite et voie logiques du tout premier scénario, ce qui pose un problème très intéressant de droit, après celui du fait ( un ourson humanisé est vivant devant nos yeux, ce qui lui permet de séduire et prendre femme et ainsi de se marier ). Ainsi, le thème de la différence est récupéré en Ted pour ouvrir un fructueux débat, du moins c’est ce que l’on espère. Or, bien que la réalisation prépare l’avènement du débat à travers le procès juridique, le sommet du film se dégonfle tel le chapeau d’une baudruche dans la mesure où le procès se réduit à n’être que la somme de répliques facétieuses et de tours de mouvements ridicules, dans la veine du début fumiste du film à travers le générique composé d’une chorégraphie de cabaret ! Certes, Ted pète le champagne et inévitablement un plomb !: il ne tient plus son discours et tient le pavé quand il s’agit de scènes de ménages et de violence conjugale. Animal trop humain en ce sens, il n’a cependant pas le verbe de l’être civique et politique ! A son image, le film accuse un déficit grave d’arguments en faveur des droits des minorités et des différences, voire des droits des animaux, si bien qu’à cette occasion, McFarlane rate totalement le coche d’une œuvre très intelligente et inspirée, avec la géniale récupération d’un thème propice. On se contentera donc de gesticuler ses hanches à travers quelques situations cocasses de personnages camouflés et arrosés de semences bien stériles ! Le pétard est mouillé et ce n’est pas Freeman qu’on appelle à la rescousse qui pourra le rallumer. Du foutage de gueule...

 

Cotes d'appréciation:

Réalisation :  3                          Interprétation :     3-                        

Scénario :     3-                         Affiche :                2-

Dialogues :    3                          Décor :                2+                        

Montage :      3                          Photo :                 3+                         

Son :             3+                        Effets spéciaux : HC

Costumes :   3-                         Musique :             3+                        

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Publié dans ciné

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