Film n°1193: Dark Places

Publié le par egeay

FILM n°1193                                        DARK  PLACES                                                                   le 09/04/15                          Grésille autant qu’une diffusion tv›  

  USA                              š                          

  Tragédie

  BUXEROLLES – Méga CGR                                    

Histoire:

Un groupe d’enquêteurs amateurs, le Kill club, approche Libby Day pour leur parler de la nuit des meurtres de sa mère et de ses 2 soeurs dont elle a été témoin en 1985.  Son jeune frère Ben fut alors accusé

 de: G. Paquet-Brenner  

avec : C. Theron ( Libby Day )  –  N. Hoult ( Lyle )  – T. Sheridan ( Ben )  – C. Grace Moretz

violence :   beaucoup     - š    humour :   aucun    š-   salle : 10 % de la salle š -    tarif :9.00€ 

                                                      Côte d’amour : 2

 

Commentaires:

Le flux est constamment morcelé entre images d’archives et actualités, dès les premières minutes du film. En fait, le réalisateur veut épouser le cheminement d’une enquête à enjeu psychanalytique : pour se faire, il fallait retracer le fonctionnement  reconstitutif de la mémoire de la 1ère victime : la rescapée vivante et à fleur de peau du triple meurtre qui finira, ( psycho- )logiquement, par la traumatiser. Par névrose renforcée, il est évident que cette victime s’interdit non seulement de vivre ( elle se dissimule sous sa casquette et s’habille simplement, vit aux crochets des autres sans pouvoir travailler ), mais aussi d’investiguer son passé. Elle accepte grâce à l’étincelle de la curiosité d’esprit de l’enquêteur amateur. Mais s’éparpillent alors souvenirs de Libby Day, come-back de la véritable affaire ( mère se condamnant pour sauver financièrement son foyer ) et des fréquentations suspectes, voire occultes, du principal suspect finalement incarcéré à tort- pense-t-on bien - car sinon on ne ferait pas tout un film pour relancer le débat ! Il y a sous enquête sous l’enquête ( menée par Libby Day et le Kill club ). Libby Day elle-même ne sait pas tout, ce qui permet d’aménager de nouveaux champs d’investigation. On a envisagé le plus simple et direct : thèse de la possession du fils, puis par complication se tramait celle du redressement financier. L’aboutissement de la première voie d’investigation dément ce qui s’est jugé. On n’a pu alors garder que la 2ème. Dès le début, une mise en ordre aurait été préférable ainsi qu’une actrice + charismatique pour motiver l’intérêt du spectateur qui est en droit d’attendre autre chose qu’un numéro de série tv américaine.

 

Cotes d'appréciation:

Réalisation :  2                         Interprétation :    3                                   

Scénario :     3+                       Affiche :               1

Dialogues :   2+                       Décor :                3                                    

Montage :     3-                        Photo :                 3                           

Son :             2-                       Effets spéciaux : HC

Costumes :   2                         Musique :             3                          

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Publié dans ciné

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