Film n°1185: Lazarus effect

Publié le par egeay

FILM n°1185                                          LAZARUS  EFFECT                                                    

le 14/03/15                                       « L’exorciste » du pauvre ›  

  USA                                   š                       

  Science-fiction

  BUXEROLLES – Méga CGR                                    

Histoire:

Grâce à une substance découverte en laboratoire, une équipe de chercheurs universitaires  parviennent à ramener à la vie un chien, puis un être humain. Mais rapidement, ceux-ci font preuve de grande agressivité!!!

de: D. Gelb  

avec : M. Duplass ( Frank )  –  O. Wilde ( Zoe )  –  D. Glover ( Niko )  –  E. Peters ( Clay )

violence :    beaucoup     - š    humour : aucun   - š   salle :  20% de la salle š -   tarif :9.00€ 

                                                      Côte d’amour : 1

 

Commentaires:

Si l’on se réfère à la série de « Ré-animator » qui fête aujourd’hui ses 30 ans, les films de résurrection ou de réanimation n’ont jamais été à la hauteur des enjeux d’une réflexion à caractère scientifique sérieuse. Cette production essaie de ressusciter ce thème, très vite délaissé, faute de scénario solide et digne de véritable intérêt. Dans la mode et la veine des films de possession, nous nous attendions alors légitimement à assister, pour la ressuscitée-que la mention de « Lazarus » évoque ( évocation à Lazare, le ressuscité des Evangiles )-, à un retour chez les vivants, mais « accompagnée », c’est-à-dire avec une présence démoniaque en elle. Or, il n’en est rien et le film semble tenir fermement à la thèse scientifico-médicale que la substance miracle suffirait à faire renaître le macchabée. Nous ressentons alors non seulement une frustration, mais aussi une globale incompréhension. Certes, l’histoire ne décollait pas de la seule et très contestable thèse de la résurrection exclusivement clinique et scéniquement du lugubre et sombre laboratoire comme il en existe tant avec son matériel conventionnel; le tout manquait une fois de plus d’intérêt et d’inspiration sensée et intelligente : on ne sait pas comment les chercheurs sorciers ont pu bénéficier des outils opératoires sans être inquiétés alors qu’il était interdit d'en disposer ; on ne sait pas comment, dans les détails de l’analyse, la substance ravive les neurones et pourquoi elle rend surpuissante et agressive. On en reste à des effets tout aussi mystérieux que ceux d’une thèse métaphysico-religieuse. On se repose et l'on s’en dort de même sur le postulat gratuit d’une substance miraculeusement réanimatrice aux effets hallucinogènes ou non…L’art de l’ambiguïté se situe aussi là, au détriment du sens !..

 

Cotes d'appréciation:

Réalisation : 1                           Interprétation :     2                                   

Scénario :     1-                         Affiche :                1-

Dialogues :   2+                        Décor :                  0                                    

Montage :     2                          Photo :                  2                          

Son :            3                          Effets spéciaux :    2

Costumes :   2                          Musique :              2-                        

Publicité

Publié dans ciné

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article