Film n°1154: Annabelle
FILM n°1154 ANNABELLE
le 09/10/14 Satanisme « pour les nuls »
USA
Epouvante
BUXEROLLES – Méga CGR
Histoire:
John Form offre à sa femme Mia le cadeau de ses rêves : une poupée au visage humain. Mais hélas, le couple se voit agressé par 2 satanistes. Annabelle, l’une des leurs, fait de la poupée une arme pour le diable !...
de: J.R. Leonetti
avec : A. Wallis ( Mia ) –W. Horton ( John ) –A. Woodard ( Evelyn ) –T. Amendola – B. Howe
violence : beaucoup - humour : aucun - salle : 10% de la salle - tarif :8.90€
Côte d’amour : 2+
Commentaires:
La poupée en bois nacrée, avec le clapet qui lui permet de parler et d’exprimer les jeux d’esprit du ventriloque qui la porte et la sous-tend, a toujours inspiré de bons téléfilms intriguants, gorgés d’anxiogènes qui empêchent de s’abandonner dans les bras de Morphée. Car cette sorte de totem animé révèle un esprit malfaisant, voire un « malin génie », qui va s’émanciper de celui de son concepteur. On aurait pu s’attendre à ce même numéro de la part du second volet de « Conjuring ». Mais Leonetti essaie de surprendre le spectateur avisé pour susciter le suspens : à aucun moment, la poupée maléfique ne se met à parler : elle reste seulement l’instrument de Satan et de ses serviteurs. On pourrait alors crier au génie. Or, pas du tout : Leonetti nous réalise une suite standard qui consiste, bien évidemment, à montrer dans une deuxième partie ce que l’on n’a pas encore osé étaler à la vue lors du premier volet ! S’il manquait l’apparition de Satan dans le 1er « Conjuring », on nous le fait apparaitre à bon escient dans « Annabelle ». Même si la poupée garde sa digne intégrité par sa robe blanche brodée et sa « gueule de bois », le cinéaste ne fait pas dans la dentelle : Satan est prêt à surgir de partout : d’en bas de l’immeuble jusqu’à la chambre à coucher ! Il n’a rien à envier aux représentations les plus triviales : tête de Leprechaun dans un habillement de Batman ! Les plus impressionnables se laisseront prendre aux maladresses représentatives et scénaristiques d’un ensemble qui part dans le délire le plus identifiable. Nous préférions tout de même le « Ghost » in the Belle (poupée).
Réalisation : 2+ Interprétation : 2
Scénario : 2- Affiche : 3
Dialogues : 3+ Décor : 2+
Montage : 3 Photo : 3+
Son : 3+ Effets spéciaux : 3+
Costumes : 3 Musique : 3+