Film n°1141: Ablations

Publié le par egeay

FILM n°1141                                   ABLATIONS                                                      

le 22/07/14                                  Thriller bon marché

  FRANCE                                  š  ›                              

  Drame

  BUXEROLLES – Méga CGR                                    

Histoire:

Un homme se réveille dans un terrain vague, une cicatrice dans le dos. Son ancienne maîtresse chirurgienne lui apprend qu’on lui a volé un rein. Obnubilé par ce drame, il va finir par chuter progressivement

 de: A. de Parscau  

avec : D. Ménochet ( P. Cartalas )  – F. Thomassin ( Anna )  – P. Nahon ( Wortz ) – Y. Moreau

violence :   un peu       -   š    humour :    aucun     - š   salle :  3% de la salle š -  tarif :8.90€ 

                                                      Côte d’amour : 2+

 

Commentaires:

Sujet tabou jamais abordé, le vol de reins trouve son traitement de fond en combe. Mais ce qui est décevant c’est que ce traitement ne prenne pas l’envol d’un thriller angoissant, ni même la profondeur d’une histoire d’horreur vraisemblable. Il suit une simple enquête portant sur des actes de délinquance. Il faut croire alors que le cinéma français n’est guère à l’aise avec l’épouvante. Il se porte, certes, sur les coups de ciseaux et de bistouris, rappelons-nous par exemple du film d’anthologie «Les yeux sans visage » de Franju ; mais  le recouvrement esthétique l’emporte sur le délire et la descente aux enfers. Ainsi, « Ablations » tire plus sur le policier que sur l’épouvante. Mais le déplorable n’en reste pas là. Malgré la présence d’acteurs de métier dans la distribution, aucun ne tire son épingle du jeu, même pas la double césarisée Y. Moreau.  L’inconnu de la scène, Denis Ménochet, démérite son rôle en or car il n’accuse aucune envergure, même pas celle d’un homme hyper-révolté ! Sa placidité lui est peut-être naturelle ; elle ne convient pas pour ce premier rôle qui exige beaucoup d’expressivité, voire des gémissements, de la colère et du désespoir. Cela demande une palette de jeux d’acteur et non une mine et attitude unidimensionnelles. Autour, les 2ds rôles ne sauvent pas la mise. Cependant, la caméra essaie de sortir des sentiers battus. Des efforts sont réalisés dans le sens de changement de lieux et de lumières. Si le jeu des acteurs est statique, ce n’est pas le cas de l’évolution du champ visuel qui, néanmoins, ne décrispe pas un thriller à la française bien trop sage et poli

 

Réalisation : 3-                        Interprétation :      3-                         

Scénario :     2                        Affiche :               2

Dialogues :   3                         Décor :                3-                         

Montage :    3                         Photo :                 3+                        

Son :            2                        Effets spéciaux : HC

Costumes :   3-                       Musique :             2-                         

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Publié dans ciné

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