Film n°1137: Sous les jupes des filles
FILM n°1137 SOUS LES JUPES DES FILLES
le 29/06/14 Trop culottées !
FRANCE
Comédie
MONCOUTANT – Le Stella
Histoire:
A Paris, sous les 28 premiers jours de printemps, nous suivons l’évolution de 11 femmes dans toutes leurs dimensions féminines : joyeuses, aventureuses, peureuses, complexes, complexées, paradoxales, fines…
de et avec: A. Dana ( Jo )
et : I. Adjani ( Lili ) – L. Casta ( Agathe ) – J. Ferrier ( Fanny ) – G. Nakache ( Ysis )
violence : un peu - humour : un peu - salle : 7% de la salle - tarif :3.50€
Côte d’amour : 3
Commentaires:
Fleurissent ces derniers mois des longs métrages, de long en large, sur la vie des jeunes femmes, voire même moins jeunes parfois, de notre époque. Le énième numéro est donc sorti dans la mode thématique d’aujourd’hui. Cette fois, le portrait féminin est éclaté ou atomisé : il y en a pour tous les goûts, toutes les couleurs, toutes les personnalités. Elles n’ont pas leurs langues dans leurs poches et pas non plus le flegme, voire la prudence, de l’homme. Règne donc la franchise sans éluder pour autant les sous-entendus, TOC ou flashs inconscients qui font la richesse de l’esprit humain et qui expliquent bien souvent les sauts d’humeurs et comportements jugés contradictoires : la fuite, le désir inassouvi ou encore les manies en sont les symptômes. Le creuset parisien ne peut qu’aider à être la source d’inspiration à cette galerie de portraits contrastant avec des hommes plutôt sages et quiets. Là-dessus, La dichotomie entre l’Apollon masculin et la Dionysiaque féminine est très discutable : la mesure contre l’exubérance et l’expansion. C’est caricatural et l’inspiration ne fait donc pas dans la finesse. Chaque femme apparaît unidimensionnelle, chacune à leur manière. La richesse est numérique ( addition de cas uniques ) et non polyphrénique ( richesse de personnalités à l’intérieur d’une seule femme ) dans ce film. Ainsi croyant pointer du doigt la femme dans tous ses états, le film rate l’analyse personnalisée, si bien que son semblant de réalisme tombe à l’eau. La seule femme égale à elle-même, cérébrale et rationnelle, est éclipsée, voire oubliée. La pro est invendable !!!
Réalisation : 3 Interprétation : 3+
Scénario : 3 Affiche : 2
Dialogues : 3+ Décor : 2+
Montage : 3- Photo : 3
Son : 3+ Effets spéciaux : HC
Costumes : 3 Musique : 3+