Film n°1121: L'Amour est un crime parfait

Publié le par egeay

FILM n°1121                      L’AMOUR EST UN CRIME PARFAIT                         

  le 01/03/14                                  S’il est incestueux ?› 

  FRANCE                                š                                 

  Tragédie

  MONCOUTANT – Le Stella                                   

Histoire:

Professeur de littérature à l’université de Lausanne, Marc sort avec la meilleure de ses élèves et l’assassine à cause d’un compromis incestueux avec sa sœur avec laquelle il partage le même abri montagneux.

 de: J-M et A. Larrieu

avec : M. Amalric ( Marc ) – K. Viard ( Marianne ) – Maïwenn (  Anna ) –S. Forestier 

violence :  un peu      -   š    humour :    aucun    -  š   salle :  2% de la salle š -  tarif :0.00€ 

                                                      Côte d’amour : 3+

 

Commentaires:

 

L’amarrage est très conditionnant et avenant : nous sommes transportés dans les hauts décors blancs et somptueux de la montagne alpine, comme si nous étions aux premières loges d’un téléphérique ou d’un 4x4. A peine ressentons-nous les agressions du froid. Ce transport dans les conditions montagneuses sera constamment assuré, si bien que le cadre maintient l’attention. Mais ce n’est pas la seule force du film : les jeux d’acteurs sont remarquables avec des acteurs de métier ( Amalric qu’on ne présente plus, Podalydès et Viard ). Amalric sort de son flegme en accomplissant un jeu nuancé, expressif quand il le faut. Le synopsis ne l’amène pas à développer son côté mystérieux, en face des sollicitations érotiques. D’emblée, nous cernons le nœud du problème, à savoir le rapport incestueux frère/sœur. Certes, cette donnée nous aide à comprendre très tôt l’intrigue. Mais elle tue plus ou moins le suspens. Celui-ci est donc déplacé à la quête des personnes qui entourent le protagoniste central : que lui veut la soit-disante mère de la victime, si jeune, si intéressée ? On pourrait dire la même chose pour l’autre jeune étudiante nymphomane, incarnée par la très audacieuse Forestier. Les insinuations finissent par tomber, tout comme le sérieux du « finish » qui, tel un pétard allumé dont la ficelle finit sa course, explose tout ce qu’il était. C’est de façon inopportune que nous découvrons le dévoilement du titre. Alors que nous étions plongés dans la sémantique par le suivi récurrent des cours du prof, cette fois, nous sommes au pied du mur d’une obscurité, la seule ici

 

Réalisation : 3+                         Interprétation :  3+                        

Scénario :     3+                         Affiche :              2+

Dialogues :   4-                         Décor :                4                                    

Montage :    3+                         Photo :                 5                           

Son :           3+                         Effets spéciaux : HC

Costumes :   3+                         Musique :             3-                         

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Publié dans ciné

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