Film n°1120: La Belle et la Bête

Publié le par egeay

FILM n°1120                          LA BELLE ET LA BÊTE                                             

  le 25/02/14                            Digne relookage du conte

  FRANCE                             š  ›                           

  Drame romantique

  CHOLET – Cinémovida                                  

Histoire:

 Un marchand ruiné, en 1810, s’installe avec ses 3 enfants à la campagne. Il se fait condamner par la Bête pour lui avoir dérobé une rose. Cependant, c’est sa fille, Belle, qui décide d’aller voir la Bête et s’ y liera !

 de: C. Gans  

avec : L. Seydoux ( Belle )  – V. Cassel ( la Bête ) – A. Dussolier ( le père de Belle ) 

violence :   un peu    -    š    humour :  aucun      - š   salle :  3% de la salle š -  tarif :9.50€ 

                                                      Côte d’amour : 3+

 

Commentaires:

Les remake se suivent, mais ne se ressemblent pas. Le dépoussiérage du conte est globalement réjouissant car d’une peinture soignée et réussie, finement dosée dans ses couleurs et dans leur composition. La juste mesure des effets spéciaux, impeccablement réalisés, s’inscrivent bien dans le récit narratif qui, certes, n’offre rien de nouveau. Les effets ne gâchent en rien le style du siècle : bien au contraire même, ils le transcendent. En ce qui concerne les personnages même, les costumes qui se veulent aussi d’époque sont bien reproduits et donc réalistes. Mais ceux qui les habillent ne sont pas nécessairement d’un meilleur casting. Léa Seydoux, bien que talentueuse dans l’affirmation de son héroïne, ne stupéfait pas par une étincelante beauté. Juste reprise de la « Vie d’Adèle » où elle apparaissait grandement masculine, nous avons du mal à se l’imaginer d’une féminité esthétiquement troublante ou éblouissante ! C’est regrettable dans la mesure où le centre des attentions n’assure pas le titre qu’on lui accorde et, suivant ce qui est annoncé, c’est ce qui est le moins sublime, contrastant avec  un cadre et une photo qui tirent du féérique. Heureusement, Cassel représente un contre-poids, entre l’humain et l’animal, mais ce n’est pas la Bête la plus impressionnante de toutes les versions de la fable. Les coutures du costume s’effilochent et aucune scène ne semble pouvoir entrer dans l’anthologie des versions sur le même thème, sinon quelques effets 3D, tels ceux des géants de la forêt qui rappellent néanmoins les arbres vivants de Peter Jackson par exemple !

 

Réalisation : 3+                         Interprétation :     4                           

Scénario :    2+                          Affiche :             2+

Dialogues :   3+                         Décor :               4                            

Montage :    3+                         Photo :                3+                         

Son :            4                          Effets spéciaux : 4-

Costumes :   4                          Musique :            3+                          

 

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Publié dans ciné

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