Emission n°112: John Wick

Publié le par egeay

Emission n°112               JOHN   WICK                                                       

le 27/12/15                      Cinéma de meurtres en cascade

  USA                              š  ›                   

  Actions

  Nature : Cinéma

  Sorti en 2014

Histoire:

Ayant refusé de céder sa Ford Mustang, John Wick se la fait voler par I.Tarasof, le fils d’un grand patron de la pègre de New York. Wick se lance à ses trousses, mais Tarasof engage tous les tueurs à l’occire !

de :  D. Leitch et C. Stahelski                                                 

avec :  K. Reeves ( J. Wick ),

            M. Nyqvist ( V. Tarasov ),

           A. Allen ( I. Tarasov ),

           W. Dafoe ( Marcus )

violence :  beaucoup    -    š   humour :  aucun      - š     diffusé sur Canal+     -  š  20h55

                                                      Cote d’amour : 3+

Commentaires:

La vague déferlante de crapules tuées en série par le héros justicier de « Taken » a fait manifestement des émules : « John Wick » s’inscrit dans cette veine de films relevés et musclés, sans temps mort et dans lesquels les ennemis, barrières d’obstacles, sont décimés à tour de bras comme des mouches. Seul contre tous, notre sauveur Néo est expérimenté en la matière. Cette fois le messie de « Matrix » incarne l’énergie incandescente de la vengeance à l’intérieur de ses univers clos et renfermés où la jouissance de la pourriture s’exerce. Celle-ci rentre et se camoufle dans ses abris ou ses bunkers. Mais l’impavide et indémontable héros surhumain va ravager les vies qui ne servent que cet univers noir et fangeux, ces milieux de la pègre où les fils à papa ont gardé et cultivé l’illusion de la toute-puissante insolente. Notre correcteur est venu lui donner une bonne torgnole à lui et à ses acolytes protecteurs. Encore un prétexte pour que nos 2 réalisateurs, à la carrière de cascadeurs, en profitent pour surfer sur ce cinéma de fascination typiquement américain depuis toujours et revenu au galop depuis peu, c'est-à-dire celui qui s'appuie sur un homme de fer surentraîné. Son élégance et son ultra-efficacité proviennent de sa supériorité avant tout physique et concentrationnelle. Parmi l’élite des très redoutables hommes de pouvoir corrompu, se distinguent encore ceux qui sont indestructibles et inoxydables. Ainsi, K. Reeves se refait une santé dans ce type de personnage en bénéficiant, cette fois, d’un look racé alors que, depuis peu, des paparazzis l’avaient surpris dans une apparence négligée : ventre rond et visage commun et mal rasé semblaient l’avoir condamné aux reliquats très poussièreux d’une carrière autrefois brillante de beau gosse et maintenant résolument derrière lui. Il n’en est rien : Phoenix renaît de ses cendres et il n’est pas content ! Donc nos réalisateurs ont su exploiter sa soif de revanche, ce qui se retranscrit très bien à l’écran dans un ensemble et une mécanique très classiques sinon, malgré une distribution de choix très soignée. Demeure l’invraisemblable !.. 

Cotes d'appréciation:

Réalisation : 3                           Interprétation :   3+                          

Scénario :     2                           Affiche :             2+

Dialogues :   3                           Décor :               3-                          

Montage :     4-                         Photo :                3+                           

Son :             3+                        Effets spéciaux : HC

Costumes :   4-                         Musique :            3+                           

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