Film n°1205: A love you
FILM n°1205 A LOVE YOU
le 30/06/15
FRANCE
Comédie
BUXEROLLES – Méga CGR
Histoire:
Suite à une soirée trop arrosée et une nuit inoubliable avec une inconnue, Manu se réveille avec un message inscrit sur son bras l’invitant à la retrouver à Avignon le soir même. De Paris, il y court avec son ami!
de: P. Lefèvre ( Fred )
avec : A. Gouy ( Manu ),
F. Valette ( Juliette ),
D. Pinon ( Serge ),
V. Leyris ( Vincent )
violence : aucune - humour : un peu - salle : 3% de la salle - tarif :4.00€
Côte d’amour : 1
Commentaires:
Comme le permet le tarif modeste du ticket de cinéma lors de cette opération de « Fête du Cinéma », nous pouvons accumuler les visionnages de films et essayer alors celui des films improbables ! Sur ce tableau de chasse des films « craignos », « A love you » y figure. Le prix de la place reflète bien cette fois le niveau du film ! La promenade des 2 compères a été déjà largement illustrée : souvenons-nous des films d’anthologie antérieurs qui sont restés longtemps premiers de la charte des films les + vus par les français en salle obscure : « La Grande vadrouille » et « Bienvenue chez les ch’tis ». Même ce dernier, au potentiel humoristique relativement modeste, emportait le rire, ou du moins le sourire. Or, la présente traversée à travers champs n’atteint même pas la cheville d’un épisode de la « 7ème compagnie » de seconde zone ! Les acteurs inoubliables, tels que Lamoureux, Galabru ou même Aldo Maccione, y dégageaient tant de dynamisme et de conviction dans l’explosion des gags que même l’attention d’un snob ne pouvait pas s’y déroger ! Or, ici, non seulement les perceptions et situations sont celles de jobards illuminés aux préoccupations élémentaires de petites gens, mais aussi les acteurs n’affichent aucune disposition pour les transcender ! Nous touchons bien le fond d’un film d’amateur qui ne cherche à créer aucun décor et se contente de filmer la campagne pour donner de la lumière et de la couleur au tableau ; qui ne cherche pas d’autre costume que les habits sordides que symbolise la tenue de joueur de foot du même pas bien gaulé Gouy !; qui ne cherche pas à séduire pour rester dans la tranquillité du grand dadais timide et dans une histoire qui lui est relative. La victime expiatoire devient alors le curé enfermé dans une sempiternelle image d’obsédé. Soif de revenu, Pinon vient s’y perdre. Pour seule tête d’affiche, le film ne méritait mieux …
Cotes d'appréciation:
Réalisation : 1+ Interprétation : 2
Scénario : 1-
Dialogues : 2+ Décor : 2
Montage : 2 Photo : 3
Son : 3
Costumes : 2- Musique : 2