Film n°1174: Cops, les forces du désordre

Publié le par egeay

FILM n°1174                                    COPS, les forces du désordre                                             le 23/01/15                                     Déguisons nous pour tuer l’illusion ! ›

  USA                                   š                                

  Comédie policière

  BUXEROLLES – Méga CGR                                    

Histoire:

Lorsque 2 amis se déguisent pour une soirée en policiers, ils deviennent ensuite les justiciers du quartier. C’est ainsi qu’ils vont être confrontés à un réseau de truands et d’un policier corrompu, chef de gang

de: L. Greenfield  

avec : J. Johnson ( Ryan ) –D. Wayans Jr ( Justin ) –A. Garcia ( Brolin ) –R. Riggle – K.M. Key

violence :    beaucoup     -  š    humour :   un peu   š -  salle : 8 % de la salle š -  tarif :9.00€ 

                                                      Côte d’amour : 3

 

Commentaires:

Il faut croire que l’habit fait le moine : à force d’endosser le costume, nous parvenons à l’honorer, à provoquer un destin jusqu’ici inexistant si nous ne nous illusionnons pas pour avancer. A forcer ce destin, ce fatum, la dynamique de l’inspiration et du travail arrive, est suscitée. En soi, le film nous offre une belle leçon morale de vie sans rêverie, malgré les apparences de ceux qui se la jouent pour fuir leur fatalité. Ils commencent recalés tous 2, mais à jouer à être, ils finissent par être. Cette moralité nous fait repenser à « l’Ecole pour tous » de Rochant. Il s’agit de vivre pour se développer, expérimenter sans question et avec passion ( la déraison des protagonistes est constante quand ils revêtent le costume ), c’est une façon de sortir du « Labyrinthe » de l’insignifiance ( clin d’œil est fait au film américain de 2014 dont le titre est exprimé entre guillemets ) pour cette fois trouver sa place au sein de la société et, surtout, sa reconnaissance. Passion et détermination, telles sont les mamelles de la patrie de l’Oncle Sam, avec cette attitude naïve et fonceuse qui contraste tant avec le doute cartésien ou l’angoisse paralysante européenne, auquel cas le nord-américain utiliserait la pilule psychanalytique pour s’activer et progresser. Evidemment, le film prend l’allure d’une fable et, d’ailleurs, elle amène très clairement à une morale finale définissable : « Il faut travailler dur pour réaliser ses rêves » et pas simplement les vivre. En ce sens, cette production cinématographique explicite une maxime universelle, seul intérêt d’une farce à la forme pas très originale !..

 

Cotes d'appréciation:

Réalisation : 2+                         Interprétation :     2+                        

Scénario :     3+                         Affiche :               2

Dialogues :   3+                         Décor :                3                                   

Montage :    3+                          Photo :                 3+                         

Son :            3+                         Effets spéciaux : HC

Costumes :   3+                         Musique :             3-                        

 

 

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Publié dans ciné

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