Film n°1171: L'affaire SK1

Publié le par egeay

FILM n°1171                                          L’AFFAIRE  SK1                                                            

le 13/01/15                                          Affaire toute trouvée

  FRANCE                                  š   ›                         

  Policier

  BUXEROLLES – Méga CGR                                    

Histoire:

Nous suivons l’histoire véridique de la traque de Guy Georges, « le tueur de l’est parisien ». F. Magne, jeune inspecteur, sera l’instigateur de l’enquête la plus étendue que la police judiciaire française n’est connue

 de: F. Tellier  

avec : R. Personnaz ( F. Magne )  –  N. Baye ( F. Pons )  –  O. Gourmet ( Bougon )  – A. Niane

violence :   un peu     -   š    humour :     aucun    - š   salle :  8% de la salle š-   tarif :9.00€ 

                                                      Côte d’amour : 3+

 

Commentaires:

Le scénario était tout trouvé et comme tout destin non banal, voire exceptionnel, il fallait qu’il fasse l’objet d’un film tôt ou tard. La traque non gagnée d’avance de Guy Georges en fait donc partie. Le décor est alors naturellement planté : le déroulement des événements se produit dans le cœur de Paris. Les locaux de la PJ et l’intérieur mobilier et relativement modeste des chambres d’étudiantes, alternant avec l’intérieur des bureaux professionnels, ne représentent pas de problèmes techniques et architecturaux à construire. Cependant, le casting est réfléchi et soigné : des valeurs fraîchement confirmées sont situées sur le damier à leur juste place suivant leur juste jeu. La maturité de Nathalie Baye est à saluer et la nouvelle recrue du cinéma français, Adam Niane, est encourageante, tant il se confond à merveille avec la réelle figure du « monstre »sanguinaire, mais au mal banalisé, à portée de main. Cependant, le film tend à vouloir humaniser « la bête sauvage », à débusquer la fragile condition humaine derrière le loup incapable de s’auto-contrôler jusqu’à un certain point. Mais cette image irréaliste est vite contredite par l’intrusion aisée de Guy Georges dans l’appartement de ses jeunes victimes. Il fallait expliquer cette pénétration chez les gens et son jeu particulier, d’une calme négociation confiante à une progressive agressivité. Mais le film s’arrête sagement à ne montrer que quelques scènes révélatrices de son impulsivité, quand il brandit le poing, par exemple, en pleine audition, trahissant son instinct meurtrier. Le réalisme est mesuré, c’est tout.

 

Cotes d'appréciation:

 

Réalisation : 3+                         Interprétation :    3+                        

Scénario :    2+                          Affiche :              3

Dialogues :   4-                         Décor :                3                                    

Montage :     4-                         Photo :                 4-                        

Son :            3+                         Effets spéciaux : HC

Costumes :   3+                         Musique :             3                          

Publicité

Publié dans ciné

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article