Film n°1135: Transcendance
FILM n°1135 TRANSCENDANCE
le 29/06/14 Aurait pu l’être
USA
Science-fiction
BRESSUIRE – Le Fauteuil Rouge
Histoire:
Un groupe de scientifiques parviennent à « transcender » l’esprit de leur confrère défunt dans un ordinateur qui, ainsi, est doté d’une conscience autonome. Celle-ci devient omnipotente puis échoit avec virus !
de: W. Pfister
avec : J. Depp ( W. Caster ) – R. Hall ( E. Caster ) – P. Bettany ( M. Waters ) – C. Murphy
violence : un peu - humour : aucun - salle : 1% de la salle - tarif :3.50€
Côte d’amour : 3+
Commentaires:
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Le mythe de l’esprit, provenant de l’immanence de la programmation informatique et technologique, usé et défunt, il s’agissait de relancer le thème du virtuel autonome. La captation de l’esprit de l’humain mortifié devient donc une bonne idée et représente un fond synoptique intéressant et exploitable. Ainsi, le commencement du long métrage est honorable et accomplit, dans l’ombre des opérations expérimentales, voire illicites, le transfuge de l’esprit humain dans la machine, au lieu qu’il s’évapore dans les limbes éternelles. Ainsi, en n’arrêtant pas le progrès, l’immortalité, par le virtuel et le net, semble être une voie future possible, du moins pour un sceptique de l’au-delà ou de l’après-vie. Mais, intelligemment, le réalisateur élude le débat. Il porte les conséquences au niveau du pouvoir qu’acquerrait le cerveau « emprisonné » dans l’espace virtuel infini ! Il pourrait alors avoir une omnipotence exponentielle à celle du savoir renfermé dans le net. Par cette toute-puissance, il se retrouverait alors libéré et serait divinisé puisqu’il prendrait emprise sur les cerveaux, mais moins, cependant sur les cœurs : son (ex ?-) épouse ne se laisse pas facilement prendre à l’intelligence virtualisée et étendue. Deviendrait crédible aussi la mise à mort de la conscience humaine, virtualisée, par un virus informatique. Bref, l’essai respire l’intelligence de bout en bout. Seulement, il tombe à son tour dans l’assèchement et le manque de dynamisme propre, justement, à un cerveau froid, dévertébré et, donc, dévitalisé, à l’instar d’un investissement limité car ciblé
Réalisation : 3- Interprétation : 4- Scénario : 4 Affiche : 3+ Dialogues : 3+ Décor : 2- Montage : 4- Photo : 3+ Son : 3 Effets spéciaux : 3+ Costumes : 3+ Musique : 2- |