Film n°1129: Babysitting
FILM n°1129 BABYSITTING le 22/04/14 “Projet X” + fin
FRANCE
Comédie
BUXEROLLES – Méga CGR
Histoire:
Faute de baby-sitter, M. Schaudel confie son fils à son employé de maison d’édition de BD. Celui-ci accepte car il nourrit des ambitions de dessinateur. Mais pour son anniversaire, ses potes veulent le festoyer
de: N. Benamou et avec P. Lacheau ( Franck, le baby-sitter )
et : G. Jugnot ( M. Schaudel ) – A. David ( Sonia ) – V. Desagnat ( Ernest )
violence : un peu - humour : beaucoup - salle : % de la salle _ tarif :8.90€
Côte d’amour : 3+
Commentaires:
Beau cocktail explosif, « Babysitting » est un tourbillon de facéties avec constamment un engouement et une humeur débordante. Globalement, le fond est intelligent, surfant sur l’inspiration « Projet X » et la mode appliquée au comique du « found footage ». Le cinéma français n’en est pas encore mort d’overdose et de temps en temps le procédé passe très bien à la lecture quand il se prête à la logique du scénario. Ainsi, ce qui est relativement brillant dans la version française est que le visionnage des bourdes est laissé aux personnes lésées, charges incommensurables de vengeance et de sans-pitié à l’appui de la vidéo comme pièce à conviction pour enquête policière. Emotionnellement, nous remonte à la mémoire le dévoilement du délire de « Very bad trip 1 » qui réservait le déroulement de la fête au générique de fin. Ici, il fait corps avec le film lui-même. La vidéo est le moyen de dévoiler des vérités et de les associer à celles qui sont présentes : le review éclaire le vécu et le met en garde. Que ce soit derrière la projection ou que ce soit à l’intérieur des faits scrupuleusement filmés, nos 2 réalisateurs ne manquent jamais l’occasion d’engendrer le gag pertinent qui ne manque pas pour autant de réalisme : flagrant délit du flic dans les sous-bois, petites déconnades de potes qui profitent de l’occasion à la fête foraine, coupables attrapés au saut ( ou avec le seau ! )…toutes les situations nous conditionnent dans l’humour en réservant son lot de surprises pour comprendre un tel désordre. Mais la fin est rédemptrice, ce qui est plus fin qu’une noire stigmatisation
Réalisation : 3+ Interprétation : 3
Scénario : 3+ Affiche : 2+
Dialogues : 3+ Décor : 4-
Montage : 3+ Photo : 4
Son : 4- Effets spéciaux : HC
Costumes : 3+ Musique : 3+